Message du Guide, canalisé par Floryane Leguet

Cette affirmation « il est plus aimé que moi », est parfois portée en bannière, avec la croyance qu’avancer cette idée, fera tomber plus facilement, les idées d’éducation du parent.

En effet, phénomène de chantage affectif : « tu ne m’aimes pas assez. Moins que lui. Alors j’ai le droit à des libertés en plus. Il faut compenser. »

 

Pour le parent, qui n’accepte pas les différentes formes, d’expression de l’Amour pour ses enfants, ce chantage ravage.

 

 

Comment faire face à la croyance « l’autre est plus aimé que moi » ?

D’abord, accepter que le « surplus » d’Amour, que nous voyons que l’autre reçoit, ne signifie pas que l’autre a plus de valeur que nous-même.

 

soleil mains

Si selon nous, nous voyons arriver plus d’Amour chez l’autre, cela manifeste surtout, que nous remarquons les marques d’amour, et que nous sommes en demande d’attentions, de considération.

 

Est-ce que le malaise, est aussi grand que notre besoin de considération ?

Surement.

 

 

Présentement, l’idée « l’autre est plus aimé que moi », met en évidence que nous même, nous n’osons pas nous donner l’amour que nous désirons, nous désignons responsable un parent.

 

L’allié pour la transformation du « mon parent doit me donner l’amour que je veux », à « je me donne, l’amour que je désire » est :

-          J’accepte qu’aimer inclus des préférences, des rejets, des fuites, des mises en avant.

J’accepte de gérer en autonomie, l’amour que je choisis pour moi.

-          J’accepte qu’aimer n’est pas un devoir. Aimer est un élan naturel, exprimant du bonheur.

-          J’accepte, qu’il n’y a pas de gardien extérieur gérant les flux d’amour pour moi.

Je choisis d’être le gérant, du capital Amour que je donne, et qui est juste pour mon développement.