Les 4 principes suivants : suite du premier article pour gouverner son imaginaire.

Les 4 principes expliqués :

4/ Accueillir en confiance ses défauts,

5/ Harmoniser notre naturel avec la pensée positive,

6/ Gérer avec bienveillance ses pensées,

7/ Consulter sa propre sagesse.

Conclusion

 

4/ Accueillir en confiance ses défauts :

 

S’accueillir ici, maintenant, avec les perceptions de nos qualités, de nos défauts, égarements, ou forces, n’est pas une décision d’être résigné, blessé, qui se dit frêle.

 

Cet accueil est bénéfique, capital, pour grandir en conscience.

Juger nos « défauts » est comme hiérarchiser les pensées qui forment l’être que nous sommes.

Pour être conscient, c’est impensable de juger telle pensée « nulle » et telle autre formidable.

C’est l’usage constructif que nous faisons de nos pensées qui nous fait grandir.

 

Une petite comparaison :

Juge t on la marée qui descend inférieure à celle qui monte ?

Non.

La marée est comparable aux différents flux de pensées qui nous parcourent.

Marée ascendante : pensées de bien-être, marée descendante : pensées « tristes » (symboliquement parlant).

C’est notre façon de nous harmoniser, de s’organiser avantageusement par rapport aux flux de la marée, des différences de pensées, que nous pouvons faire de la marée, des pensées, nos alliées.

 homme priere ciel soleil

 

Dans quels buts juger nos défauts prétendus ?

Pour se décréter incapable pour cette tache ?

Pour se dire « ça sert à rien d’essayer » ?

Un défaut exprime la présence d’une qualité envers laquelle nous nous sommes fermés.

Un défaut est engendré par la dévalorisation, en sous-estimant des qualités présentes et inemployées (inemployées : peurs, doutes, blessures).

 

Les défauts sont naturels.

Ils ne sont pas la preuve d’une déficience de l’évolution.

Ils concourent à la dynamique de progrès, d’affinement de conscience.

 

En prenant conscience de « défauts », nous identifions par la suite ce que nous voulons améliorer.

 

La matrice pour un bond de progrès : l’acceptation d’un déséquilibre, la volonté d’une nouvelle harmonisation, l’engagement pour un changement clairement identifié.

 

He oui !

Accepter des défauts, n’est pas se plomber, ou se déclarer « mauvais ».

Accepter des défauts est le premier pas pour cheminer vers ce que nous voulons.

 


5/ Harmoniser notre naturel avec la pensée positive :

 

Vous connaissez la loi d’attraction ?

Diriger consciemment notre imagination est l’aptitude clé pour utiliser consciemment cette loi.

 

Pour bénéficier des « cadeaux » envoyés par la loi d’attraction, il est recommandé d’être en état réceptif de bien-être.

Ce bien-être est en effet sur les mêmes fréquences d’informations que ce que nous voulons.

 

Mais … y arrivez-vous, vous, à être la plupart du temps en état réceptif de bien-être ?

 

mains offrande

Parcours du combattant, hein ?

 

En effet, naturellement, au cours des journées, nous sommes aisément chamboulés émotionnellement (à l’intérieur de nous) avec des pensées de luttes, d’oppositions, de défenses, dues à des peurs, des blessures d’âmes actives.

 

Généralement, lorsque nous connaissons le principe « loi d’attraction », nous aimerions nous sentir bien, notre objectif « sacré » étant le bien-être (pour attirer des événements Riches).

 

Lorsque nos pensées « dévient », lorsque nous mettons étiquette « mauvaise pensée », nous culpabilisons, nous sommes frustrés, nous nous critiquons.

He oui ! Car nous connaissons la dynamique de la loi de l’attraction, et nous peinons à la mettre en pratique.

 

Là, nous entrons dans la dynamique « pensées lourdes et tristes ».

Quelle est la réelle cause de ce glissement « qualité de pensée » ?

 

Est-ce car :

-          Nous sommes défaillants ?

-          Nous ne sommes pas à la hauteur ?

-          Ou simplement car nous qualifions certaines de nos pensées « mauvaises » ?

 

Lâchons les étiquettes.

Dans quel but déterminer si cette pensée est nulle ou formidable ?

-          Pour s’auto-flageller quand nous n’arrivons pas à avoir de « bonnes pensées » ?

-          Pour se glorifier de saisir, d’empoigner, une idée formidable ?

 

A la place d’être le « temple » de pensées formidables, avec l’épée de Damoclès au-dessus de nous, nous mettant pression pour penser positif, je vous propose la gestion apaisée des pensées en les accueillant toutes.

 


6/ Gérer avec bienveillance ses pensées :

 

Nous captons des pensées qui ont déjà des connections avec nos pensées actuelles, conscientes ou inconscientes.

Les pensées sont de nature énergétique, leur identité est fréquence d’information.

 

« Qui se ressemble, s’assemble », « La Nature est Génie créatif », «La Nature est abondance diversifiée ».

Vous attirez à vous les informations-pensées supports pour vous rendre fort et ancré, il n’y a pas de hasard, il y a des rendez-vous pour servir la conscience.

Le choix de vous servir de vos pensées pour grandir ou se replier sur soi, est entre vos mains.

 

Toutes vos pensées sont prolongations des pensées que vous avez choisis de renforcer par votre attention.

Accueillez vos pensées :

-          pour identifier, grâce à la réflexion, les idées qui les ont engendrées,

-          pour retrouver de l’énergie, de la motivation, de l’envie, du sens à votre vie,yin yang

-      pour réussir à bâtir vos raisonnements en acceptant les facettes peurs et doutes, blessures,

-          pour les gérer avec efficacité, grâce au respect et à la bienveillance,

-       

 

pour reconnaître et comprendre vos parts d’ombres, déverrouiller vos qualités, découvrir vos talents,

 

« Accueillir », n’est pas « entretenir ».

Par exemple, admettez que vous êtes jaloux d’un concurrent, puis identifiez les blessures, les peurs, qui sont entretenues par vos doutes, vos peines face à certaines de vos qualités.

Ceci est constructif, cela permet de mieux vous connaître, de bien vous comprendre.

 

D’une pensée « moche », vous en faites un tremplin pour aller au cœur de vous, et en faire émerger vos trésors.

 

Accueillir signifie considérer avec bienveillance. Accueillir ne signifie pas alimenter les pensées qui nuisent à notre moral.

 

Toutes les pensées ne sont ni mauvaises, ni bonnes.

Ce sont des outils pour le raisonnement.

Le bon outil ne fait pas toujours le bon artisan, n’est-ce pas ?

C’est votre façon de vous servir de ce qui passe par votre tête, qui contribuera à votre épanouissement, ou à vos tensions.

 


7/ Consulter sa propre sagesse :

 

Développer sa sagesse, affiner sa conscience, allez à la rencontre des informations, penser selon ses valeurs, avec sa vision, ne vous fera pas brillant de sagesse, ni admirable tel le nouveau sage « au top ».

 

Mais, points capitaux, non négligeables, vous serez en démarche de conscience, vous serez naturellement plus humble, vous considérerez vos expériences avec calme et bienveillance.

 

Franchement, est-ce vos fréquentations ou vous-même, qui êtes le plus disposé à comprendre et à accepter votre sagesse engendré par votre parcours, vos choix ?

C’est vous n’est-ce pas ?

 

Alors, laissons tomber validations d’autrui et laissons nous guider par notre propre sagesse.

Cela n’exclus pas de demander des conseils, des avis différents.créativité equipe

Par « se servir de sa sagesse », je comprends : questionner ses valeurs, ses convictions, se remettre en questions, s’appuyer sur nos valeurs favorites, avoir confiance en soi, s’estimer, se valoriser.

Je comprends également : raisonner en considérant les avis spontanés des différents contribuant (empathie, symbiose, cohérence de groupe, synergie).

 

C’est votre vie, dans quels buts la mener avec sagesse qui résonne faux en nous, qui provoque plus de tensions que de joie et de compréhension ?

 

Parce que c’était sagesse de famille, de bonhomme célèbre ?

Parce que ce sont les traditions ?

Parce que « c’est comme ça que l’on fait » ?

 

Lors de période « rumination », vous accuserez les sagesses « véreuses » des autres ?

Dépité d’avoir accordé confiance et bon sens à des idées que vous ne portiez pas à la base dans votre cœur ?

 

Comptez sur votre bon sens, vos qualités, vos valeurs, vos talents endormis, émergeant ou épanouis.

Accepter de gérer en autonomie sa sagesse : se responsabiliser.

Se responsabiliser c’est choisir la confiance en soi, l’estime et le respect de notre intelligence.

 

L’esprit sage se développe avec ces engagements :

-          être prêt en tout moment, de s’ouvrir à de nouveaux sujets de réflexions pour intégrer un nouveau bon sens plus cohérent,

-          accepter que des personnes de divers horizons, de valeurs différentes, d’avis très opposés, puissent éclairer notre intelligence un peu plus,

-          choisir la voie constante d’être meilleur qu’  « hier ».

 


Conclusion :

 

Orienter notre imagination afin qu’elle serve notre croissance, le déploiement de notre conscience, est à notre portée.

Cela implique d’équilibrer imagination et réalisme, afin de réaliser des projets, des démarches aux solides bases, à la structure sensée.

 

Auteur Mina Frivy