L’imaginaire : don ou « boulet », qualité accessible ou défaut à réfréner, les avis sur lui diffèrent avec profondeur et puissance.

 

Paradoxalement, cette force abondante et accessible, nourrit polémique.

Elle anime autant la véhémence de ses passionnés, que celle de ses détracteurs.

 

Pour certains, imaginer est un luxe qu’il vaut mieux ne pas se servir.

Pour d’autres, imaginer est la puissance structurante, de cohésion de toute leur vie.

 

Est-ce réellement bénéfique de se servir de son imagination ?

 

La réponse-vérité vous est accessible. Vous pouvez même l’expérimenter directement vous-même.

 

Cette réponse est : Que ressentez-vous, que pensez-vous, lorsque vous accueillez l’imagination ?

 

Dans cette synthèse, je vais traiter les 7 principes suivants :

 

1/ Valoriser l’imaginaire et le réalisme,

2/ Equilibrer imaginaire et réalisme,

3/ Etre sincère avec soi pour se comprendre,

4/ Accueillir en confiance ses défauts,

5/ Harmoniser notre naturel avec la pensée positive,

6/ Gérer avec bienveillance ses pensées,

7/ Consulter sa propre sagesse.

 


 1/ Valoriser l’imaginaire et le réalisme :

 

Au moins, réalistes et artistes de vie ont une idée commune : « Je suis très bien avec mes idées, je ne veux pas en changer. »

 

Et si nous accordions estime et considération à ces voies d’apparences contradictoires ?

 

Le réalisme te plait ? Bien !voilier en mer

 

L’imagination te captive ? Bien : )

 

Vous connaissez vos motivations pour ce choix de priorité.

Ce n’est pas hasard, ni être perdu que de mettre en avant imaginaire ou réalisme.

 

Vos choix d’aujourd’hui, qu’ils soient dit sensés ou déraisonnables, servent votre évolution.

Vous défendez vos choix, vous vous y êtes engagés.

Ils vous semblent bons à Vous. Vous y trouvez des intérêts, des bienfaits.

 

C’est votre parcours, à l’image de votre sagesse du présent.

 


2/ Equilibrer imaginaire et réalisme :

 

En vérité, malgré la scission apparente, entre la priorité imaginative ou réaliste, ces 2 aptitudes sont parfaitement complémentaires.

Accorder imaginaire et réalisme, signifie vivre la créativité fabuleuse de notre imaginaire avec le bon sens pratique du réalisme.

La concrétisation du génie de nos idéaux est engendrée.

 

Plus justement, nous sommes attirés magnétiquement vers l’aptitude, imagination ou réalisme, pour exprimer l’élixir de soi et de la vie.

 

Ce magnétisme ne se vit pas toujours consciemment.

Souvent, ce sont des doutes, des pensées qui reviennent à notre assaut, de la nostalgie, de la curiosité qui « ne nous ressemble pas », qui indiquent que notre esprit veut se tourner vers ses aspirations refoulées.

 

Ce magnétisme est l’élan créatif de la vie.

Nous captons sa fréquence naturellement car nous aspirons (consciemment ou non) à vivre avec joie notre Nature, c’est-à-dire la Beauté spontanée de la Vie.

 

Prôner un réalisme « adapté », ou un imaginaire « bénéfique », est une occupation de passionné, qui nous permet « d’enfermer » l’appel de l’imagination lorsque nous sommes trop réalistes, et inversement.

 

C’est avant tout à nous même de nous interroger sur l’équilibre constructif de notre imaginaire et rationalisme.

 


3/ Etre sincère avec soi pour se comprendre :

 lune echelle grimper

Nous tenons à être sincères avec nos proches.

Lorsque nous découvrons une vérité, l’élan spontané est de diffuser cette vérité.

La diffuser malgré les obstacles et les tempêtes.

Et lorsque les arguments sont épuisés, nous repartons peiné que le proche ne nous ai point compris, ou qu’il ne se soit pas ouvert à notre vérité.

 

Nous sommes valeureux et parfois fiers d’être sincère avec les êtres qui nous sont chers.

 

Pouvons-nous améliorer notre sincérité ?

Sommes-nous aussi sincère que nous le pensons ?

 

La réponse, encore, est en nous.

Cette réponse se dévoile avec notre avis personnel, non avec une approbation « sérieuse » d’un proche.

 

La sincérité, est l’avis brut, naturel, direct, sans intermédiaire.

 

La sincérité que nous entretenons avec autrui, est prolongation de la sincérité que nous avons envers nous-même.

Nous nous autorisons le degré de sincérité que nous sommes prêt à gérer.

Nous exprimons le degré de sincérité avec autrui, que nous pensons être capables de gérer.

 

Cette perception de notre capacité varie avec l’évolution de notre conscience, varie en fonction de nos peurs et de nos confiances.

 

Entretenir des communications sincères, commence avec la relation à soi-même.

Ce conseil, ne traite pas juste la sincérité.

La sincérité exprimée avec de l’Amour mis de côté, est un jugement, un poignard planté, c’est l’expression de la peur, plus qu’une sincérité constructive.

 

La sincérité, n’est pas une qualité séparée de l’Amour.

La sincérité, est l’Amour entier, pur qui s’exprime.

 

Etre sincère avec soi, implique d’accueillir nos pensées sans jugement, telles qu’elles sont.

Cela implique de s’aimer soi, en incluant notre image sociale/ce que nous donnons à voir, avec nos pensées, émotions, idées.

 

Ces pensées, émotions, idées, sont  autant dans la lumière resplendissante de notre Nature.

Nature que nous n’osons pas choisir.

Et autant dans nos ombres bien identifiables.

Ombres/ « faiblesses » que nous croyons faire disparaitre en détournant notre attention.

 


Auteur Mina Frivy