Quand je l’ai accepté, j’ai vu la concurrence, les coupes, les récompenses pour les vaillants combattants de l’entreprenariat.

Quand je me suis questionnée, j’ai vu au-delà de mes frontières, l’autre humanité agonisante.

 

Quand j’ai entrevu le terrain des contrôlant du sommet, des regardants dépités, j’ai voulu faire partie de la solution, du changement.

Quand j’ai reconnu que, n’étant ni gourou, ni grand maitre du capitalisme, je contribuais à creuser le charnier… avec mon silence…

 

J’ai voulu m’exprimer.

 

Pas par provocation. Ni pour sauver.

Mais pour vivre l’Humanité.groupe mains source Radio-Canada

Petit murmure du cœur.

 

Prête à vivre avec compassion, solidarité, Amour.

 

 

Et prête à mourir avec.

 

Jusqu’à supporter quelles conditions de travail voulons-nous nous assurer un revenu ?

 

Nous gagnons notre salaire.

Nous y sacrifions notre Humanité, en nous taisant.

 

Nous avons peur.

Pas peur de ne plus toucher le salaire.

Mais peur d’exprimer l’Humain,

Et de faire face à la solitude.